Le Passage

C’est une galerie communautaire qui a pour mission de faire découvrir la richesse de la diversité par le biais des expressions artistiques comme la photographie, la peinture ou les arts visuel. Le Passage a une programmation trimestrielle mais il a la mission de démocratiser la diffusion des talents artistiques de membres de la collectivité de AIR-SOM/PRISME.

Pour cette raison il est à la disposition des membres qui souhaitent faire découvrir leurs cultures d'origine ou leurs talents artistiques.

Hasards:
 

Une exposition des photos de Gabby Bolivar et Javier Bauluz reunis dans les murs du Passage de

Air-Som/Centre Prisme dans le cadre de la semaine de la culture latinoamericaine, qui fait un clin d'oeil aux luttes civiques de Nicaragua et du Venezuela.

Gabby Bolivar

"Splashes"

Gabby Bolivar, est une photographe vénézuéliennes qui s'est établi à Montréal depuis 2005. Elle est née née et grandi à Caracas, au Venezuela ou de son jeune âge est attirée par les arts visuels. Dès petite, elle a suivi des cours de peinture à l'huile et participé à des concours locaux et participé a des expositions. La peinture était sa passion depuis plus de 15 ans. Elle a obtenu son diplôme d'ingénieur en électricité au Venezuela laissant de coté l'art pendant un bout de temps.

Quand elle s'installe au Québec à la recherche d'un nouveau départ, elle découvrira par HASARD la photographie... Elle reçoit en cadeau une machine à coudre qu'elle s'est empressé d'aller échanger.

 

Depuis huit ans elle est incapable d'arrêter, elle fais partie de deux groupes de photographie à Montréal où elle a eu l'occasion de partager, d'étudier, d'apprendre et de développer son amour pour cet art. Sa photographie est un hommage de rigueur à la passion pour cet art que grâce au travail des artistes comme elle gagne d'avantage en noblesse. Au delà des techniques de post production, Gabby considère que la photographie parfaite est celle que l'observateur considère parfaite. Après tout, c'est l'image que dit ce qui ne peut pas être dit avec mille mots.

Javier Bauluz

"Cuanto me dueles Nicaragua"

Javier Bauluz est un photographe et journaliste espagnol engagé dans la défense des droits de l'homme. Il est professeur d'université et directeur de Periodismo humano (journalisme humain), un média numérique axé sur les droits de la personne. En 1995, il a reçu le prix Pulitzer en journalisme, ainsi que l'équipe de reporters graphiques couvrant le génocide rwandais pour l'Associated Press (AP).

Il a reçu d'autres prix, notamment le Prix du journalisme et des droits de la personne 2008 et le Prix 2016 des droits de la personne du Conseil général des avocats dans la catégorie des médias. En plus de l'AP, il a travaillé pour Reuters et Staff, et publié dans divers magazines et journaux internationaux tels que le New York Times, El Pais, La Vanguardia, El Mundo, Time et Geo. Il a couvert les guerres en Amérique centrale à la fin des années 1980, les dernières années de

Pinochet au pouvoir, la première Intifada palestinienne, la guerre bosniaque, le génocide rwandais et les questions d'immigration en Espagne et en Europe depuis 1996. Il a également produit des reportages et documentaires en Amérique latine , Afrique et Moyen-Orient. Il est également directeur de P + DH et promoteur, avec d'autres journalistes et défenseurs des droits de l'homme, du Manifeste sur le journalisme et les droits de l'homme. Il a écrit l'auteur des livres Shadows in Combat et Rwanda, Love in Time of Cholera.